Comment agir ?

Tout comme les crapauds et les abeilles, les serpents disparaissent petit à petit, aussi bien en France qu’à l’autre bout de la planète ! Pourtant, ils sont capables de survivre à des conditions très difficiles : on les rencontre sur le bord de mer ou en montagne (jusqu’à 2500 m en France) dans les forêts, les landes, les rivières, les champs et même en ville. À différents niveaux, des actions concrètes peuvent être mises en œuvre :

Aménagements favorables aux reptiles dans les espaces naturels, espaces verts et même jardins, afin de préserver des zones d'hibernation, d'alimentation et des corridors de déplacement sécurisés.

La pédagogie joue également un rôle clé. Elle permet de démystifier les croyances erronées et encourage au respect de ces animaux.

Participer ou faire appel au réseaux « SOS Serpents » pour favoriser la cohabitation et signaler les cas d'urgence nécessitant une intervention.

La recherche scientifique est essentielle pour approfondir les connaissances sur les serpents. Si tout un pan de la recherche est du ressort des scientifiques, le développement de nombreux projets de science participative permettent aux amateurs de s'impliquer.

Les applications de saisie d'observation en ligne

On pourrait penser qu'au XXIe siècle, on connait tout des vertébrés de l’Hexagone. Si on a une assez bonne vision des espèces présentes, il reste encore beaucoup d'inconnues sur leur biologie, les tendances de populations, etc. De part leur discrétion les serpents font partie des vertébrés les plus difficiles à étudier. Beaucoup de données citées dans la bibliographie proviennent d'animaux étudiés en captivité. Des chercheurs contribuent chaque année à percer quelques mystères, contredire quelques vérités établies. Vous pouvez vous amuser à consulter le site ReasearchGate par exemple. En tapant les bons mots clés on trouve une multitude de publications passionnantes.

À présent chacun peut contribuer à une meilleure connaissance des serpents, notamment en aidant les chercheurs à accroitre la qualité de leur base de données. Voici quelques exemples d'outils de science participative :

 

Les applications d'observations naturalistes en ligne sont des plateformes numériques conçues pour permettre aux amateurs de nature, aux scientifiques et aux passionnés de contribuer à la collecte de données sur la biodiversité et les observations environnementales. Ces applications offrent une multitude d'avantages et sont devenues des outils précieux pour les chercheurs. Ci-contre quelques logos à cliquer pour connaitre les principales d'entre-elles.